Du 12 au 18 janvier 2026 se tiendra, dans la ville au bord du lac des Quatre-Cantons, le festival international de musique « Le Piano symphonique », dont l’inspiratrice, ou « pianiste associée », n’est autre que Martha Argerich.
Le splendide livre-album conçu par Luc Debraine et publié aux éditions lausannoises Noir sur Blanc nous offre la possibilité de voir les visages réels de celles et ceux qui, des décennies durant, ont nourri notre imagination.
L’Orchestre de la Suisse Romande invite tous les amoureux de musique et de tourbillons festifs à ses traditionnels concerts du Nouvel An, qui auront lieu les 7 et 8 janvier 2026 à Genève et à Lausanne.
La saison du Théâtre de la Scala à Milan s’est ouverte avec l’opéra de Dmitri Chostakovitch dans une mise en scène du réalisateur russe Vassili Barkhatov.
Deux salles du Kunsthaus Zürich accueillent jusqu’au 15 février 2026 une exposition consacrée à l’artiste Alice Bailly (1872–1938), née à Genève et décédée à Lausanne. Cette présentation résulte d’une collaboration entre le musée zurichois et le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA).
Le film de Kirill Serebrennikov, "La Disparition de Josef Mengele", présenté en avant-première au Festival de Cannes au mois de mai de cette année et consacré au criminel nazi qui parvint à échapper à la justice, arrive désormais sur les écrans du pays.
Le 27 novembre, le Jerusalem Quartet se produira au Conservatoire de Genève. Trois de ses membres parlent parfaitement russe. Je vous présente ce merveilleux programme de musique de chambre et donne la parole à l’un des cofondateurs de l’ensemble.
Après trois ans d'absence, la soprano russe de renommée mondiale Anna Netrebko est de retour à l'Opernhaus Zürich. Elle y interprète la Donna Leonora de La forza del destino, chef-d'œuvre de Giuseppe Verdi commandité par le tsar Alexandre II et présenté pour la première fois au public à Saint-Pétersbourg. La première zurichoise a eu lieu le 2 novembre, malgré une demande d’annulation émanant de l'ambassade d'Ukraine en Suisse.
A propos de l’auteur
Nadia Sikorsky a grandi à Moscou où elle a obtenu un master de journalisme et un doctorat en histoire à l’Université d’État de Moscou. Après 13 ans passés au sein de l’Unesco, à Paris puis à Genève, et avoir exercé les fonctions de directrice de la communication à la Croix-Verte internationale fondée par Mikhaïl Gorbatchev, elle développe NashaGazeta.ch, premier quotidien russophone en ligne, lancé en 2007.
En 2022, elle s’est trouvée parmi celles et ceux qui, selon la rédaction du Temps, ont « sensiblement contribué au succès de la Suisse romande », figurant donc parmi les faiseurs d’opinion et leaders économiques, politiques, scientifiques et culturels : le Forum des 100.
Après 18 ans en charge de NashaGazeta.ch, Nadia Sikorsky a décidé de revenir à ses sources et de se concentrer sur ce qui la passionne vraiment : la culture dans toute sa diversité. Cette décision a pris la forme de ce blog culturel trilingue (russe, anglais, français) né au cœur de l’Europe – en Suisse, donc, son pays d’adoption, le pays qui se distingue par son multiculturalisme et son multilinguisme.
Nadia Sikorsky ne se présente pas comme une "voix russe", mais comme une voix d’Européenne d'origine russe au bénéfice de plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans le monde culturel. Elle se positionne comme médiatrice culturelle entre les traditions russes et européennes ; le titre de sa chronique, "L'accent russe", capture cette essence – l’accent n’étant pas une barrière linguistique, ni un positionnement politique mais une empreinte culturelle distinctive dans le contexte européen.
Si vous profitez encore de vos vacances d'été, ou si vous vous apprêtez à partir, je vous recommande un excellent roman d'espionnage à glisser dans votre valise : Le Choix de Karla de Nick Harkaway, qui nous replonges dans un passé finalement pas si lointain.
Il y a quelques jours, les Éditions Noir sur Blanc, à Lausanne, ont publié le roman que l’écrivaine russe Gouzel Iakhina consacre au célèbre réalisateur soviétique Sergueï Eisenstein. Les lecteurs francophones le découvriront dans la traduction de Maud Mabillard et dans sa version intégrale, avec le neuvième chapitre inédit en Russie.
Les Éditions de l’Université européenne de Saint-Pétersbourg viennent de publier un ouvrage du slaviste genevois Jean-Philippe Jaccard et de son collègue russe Andreï Oustinov, aujourd’hui installé à San Francisco : Vzir zaoumi. Daniil Harms et l’avant-garde littéraire russe des années 1920.
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