Le Prix de littérature Jan Michalski 2021 a été décerné, hier, au Memorial International et à ses chercheurs : Alena Kozlova, Nikolai Mikhailov, Irina Ostrovskaya et Irina Scherbakova pour leur ouvrage collectif Знак не сотрется. Судьбы остарбайтеров в письмах, воспоминаниях и устных рассказах (Мемориал, 2016), traduit du russe en anglais par Georgia Thomson, sous le titre OST: Letters, Memoirs and Stories from Ostarbeiter in Nazi Germany (Granta, 2021).
L’accent russe | Le blog de Nadia Sikorsky
Dans quelques jours les États-Unis ouvriront leurs frontières aux Européens vaccinés. OK ! mais ce n’est pas à l’Ouest que je veux vous emmener aujourd’hui en suivant ce guide inattendu qui correspond si parfaitement à cette ville aussi inattendue qu’il décrit en texte et en photos (« New York, Ukraine. Guide d’une ville inattendue », paru aux Éditions Noir sur Blanc et disponible en librairie dès aujourd’hui).
La seule et brève mention de l’attribution du Prix Nobel de la Paix au journaliste russe Dmitri Mouratov a provoqué une avalanche de « likes » sur la page Facebook de Nasha Gazeta, ainsi qu’un vif échange d’opinions.
L’exposition que la Fondation Beyeler à Bâle consacre, dès aujourd'hui, à Francisco Goya à l’occasion du 275e anniversaire de sa naissance est remarquable avant tout de par le côté rarissime de l’événement. Les Suisses n’ont eu que deux fois durant le siècle dernier l’occasion d’admirer les créations de ce natif de Fuendetodos, près de Saragosse. La première, pendant la Guerre civile en Espagne, quand, avec d’autres chefs-d’œuvre du Museo national del Prado, elles ont été exposées au Musée d’Art et d’Histoire de Genève, en 1939.
Le Musée d’Art et d’Histoire de Genève est (en permanence sens dessus dessous depuis des années). Une récente série d’articles dans Le Temps nous invitait à découvrir les coulisses de cette prestigieuse institution genevoise. Les coulisses qui n’ont rien de l’image de sa façade majestueuse.
Spectaculaire et pas ennuyeux du tout, voici nos principales impressions de l’œuvre colossale de Serguei Prokofiev présentée au Grand Théâtre de Genève (GTG) dans la mise en scène de l’espagnol Calixto Bieito.
Les événements commémoratifs ou « à la mémoire de » sont souvent ennuyeux : pas toujours sincères, les éloges se succèdent et, pas toujours convaincant, le portrait d’un saint/d’une sainte nous est dévoilé. Rien de tout ce rituel ne s’est déroulé à la Fondation Jan Michalski le 22 août.
Le Scène Vagabonde Festival présente les « Trahisons » d'Harold Pinter dans la mise en scène de Valentin Rossier. Ma première rencontre avec lui n’avait rien d’un coup de foudre – en 2010, j’avais peu apprécié sa version de « Platonov » d’Anton Tchekhov au Théâtre de Carouge. Néanmoins, attirée par le titre bien connu sur l’affiche, je suis allée au parc Trembley, où se déroule, jusqu’au 25 septembre, Le Scène Vagabonde Festival. Et je ne l’ai pas regretté.
Rarissimes, ces dernières années, sont les livres qui m’ont autant impressionnée que « Zouleikha ouvre les yeux ». Je l’ai dévoré en 24 heures, je n’arrivais pas à le lâcher. Dès sa parution en Russie en 2015, ce premier roman de Gouzel Iakhina est devenu un best-seller. Il a reçu tous les prix les plus prestigieux et a été même traduit en plus de trente langues.

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